Soirée-hommage pour le Liban

Levée de Fonds en soutien au Festival de musique de Baalbek

Evénement le vendredi 10 septembre à partir de 18h30, à l’Institut du Monde arabe

grandes scènes musicalta
logo musicalta
logo musicalta
logo musicalta

Sous le haut patronage de François Hollande, ancien Président de la République et sous l’initiative Li Beirut de l’Unesco dirigée par Audrey Azoulay

Avec le soutien de l’Institut du Monde arabe présidé par Jack Lang

Le Liban traverse aujourd’hui l’une des pires crises économique, sociale et politique de son histoire. L’explosion dans le port de Beyrouth, le 4 août 2020, a achevé de mettre le pays à genoux.

Réputé dans toute la région pour sa vie culturelle florissante, ses concerts, ses festivals, ses théâtres, son cinéma et ses artistes, le Liban voit son rôle de phare culturel menacé comme jamais, malgré le courage remarquable de ses forces vives.

Créé en 1956, le Festival de Baalbek a réuni pendant plus de soixante ans des artistes du monde entier au cœur d’un site archéologique exceptionnel. Parmi ceux qui ont foulé la terre de la Cité du Soleil romaine, on peut citer: Matthieu Chedid et toute la famille Chedid, Jean-Michel Jarre, Ibrahim Maalouf, Carolyn Carlson ou encore Ella Fitzgerald, Miles Davis, Oum Kalthoum, Fairuz, Deep Purple, l’orchestre philharmonique de New-York ou encore le ballet de Maurice Béjart, Rudolf Noureev, la Comédie française….

La dernière édition du festival, « The Sound of Résilience » n’a pas accueilli de public en raison de la crise sanitaire. Aujourd’hui naît une volonté de maintenir le festival en vie.

Le 10 septembre 2021, un concert exceptionnel réunira à l’Institut du monde arabe les amoureux du Liban pour ressusciter le Festival. Sous l’impulsion du pianiste Simon Ghraichy, les artistes Anna Chedid, Bahia El Bacha, Camille El Bacha, Rana Gorgani et Jacopo Baboni-Schilingi proposeront un évènement musical hors du commun.

Sous le haut patronage de François Hollande et l’initiative Li Beirut de l’Unesco, avec le soutien de l’Institut du monde arabe présidé par Jack Lang, ce concert permettra de lever les fonds qui garantiront, malgré la crise économique, la tenue du Festival de Baalbek. Ce sera l’occasion d’offrir aux Libanais un instant d’évasion et de partager un idéal d’harmonie, de liberté et d’espoir.

Ce spectacle unique sera accompagné par une visite à l’Institut du Monde arabe de l’exposition « Divas: d’Oum Kalthoum à Dalida » qui vous fera découvrir les voix d’or de la chanson arabe.

L’Institut du Monde arabe poursuivra cet hommage au Liban à partir du 21 septembre avec l’exposition Lumières du Liban, art Moderne et contemporain, de 1950 à aujourd’hui :

Ensemble célébrons les arts et la musique pour espérer la renaissance du pays du Cèdre et du plus incroyable festival de tout le Moyen-Orient.

(Crédit photo pour l’image d’en-tête : Hala EZZEDDINE, Beyrouth, 2020. Huile sur toile, 170 x 197 cm. Donation Claude et France Lemand. Musée de l’IMA. Cop Hala Ezzeddine. Courtesy Galerie Claude Lemand)

Engagez vous pour le Liban et pour faire revivre le Festival de Musique de Baalbek, joyau de la scène artistique mondiale

Les artistes, parrains et organisateurs remercient particulièrement Madame Hayat Jmammou et Maître Salim Becha pour leurs contributions financières ayant permis la réalisation de cet événement.

La soirée démarrera par un accueil avant le concert à 18h30, suivit par le concert à 20h00. Le billet vous permet d’assister à ces deux évènements. Pour tout don supérieur au prix du billet, vous pourrez assister au cocktail en compagnie des artistes et parrains après le concert.

Le billet de 100€ pour le concert hommage vous permet de bénéficier d’un accès … 

  • Au concert hommage au Liban
  • A la visite de l’exposition sur les Divas du monde arabe
  • Au cocktail après concert en compagnie des artistes et parrains

La soirée démarrera par un accueil avant le concert à 18h30, suivit par le concert à 20h00. Le billet vous permet d’assister à ces deux évènements. Pour tout don supérieur au prix du billet, vous pourrez assister au cocktail en compagnie des artistes et parrains après le concert.

Au delà de 100€, votre participation constitue un don pour le Liban. Pour 500€ de don, vous bénéficiez d’un accès … 

  • Au concert hommage au Liban
  • A la visite de l’exposition sur les Divas du monde arabe
  • Au cocktail après concert en compagnie des artistes et parrains

Propulsé par HelloAsso

Au delà de 100€, votre participation constitue un don pour le Liban. Pour tout don supérieur à 500 euros, nous prendrons contact avec vous pour vous indiquer les contreparties (fonction du montant de votre don).

 

Propulsé par HelloAsso

Les Artistes

Simon Ghraichy

En 2019, le pianiste Simon Ghraichy a donné 70 concerts dans 11 pays soit en récital soit en musique de chambre ou encore en concerto avec différents orchestres internationaux ; il a fait ses débuts à la Philharmonie de Paris, à la Philharmonie de Saint-Pétersbourg, au Conservatoire Tchaïkovski de Moscou, à l’Auditorium de Bordeaux… ; son deuxième album paru chez Deutsche Grammophon, 33, s’est classé dans les meilleures ventes annuelles de musique classique ; il a également participé à des projets uniques comme La Nuit blanche organisée à l’Institut de France ou encore la soirée De Paris à Beyrouth avec la danseuse Etoile Marie-Agnès Gillot à La Seine Musicale. 

Présenté parfois comme « la rock-star du piano », Simon Ghraichy a été l’élève de Michel Béroff et Daria Hovora au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris (CNSMDP) et de Tuija Hakkila à l’Académie Sibelius de Helsinki. Il est respecté par ses pairs pour sa virtuosité irréprochable et ses partis pris musicaux tranchés. Depuis, ce Français d’origines mexicaine et libanaise, est devenu une figure incontournable de la scène classique. 

Dès lors, il a pu jouer dans des salles aussi prestigieuses que le Théâtre des Champs-Elysées à Paris, le Carnegie Hall à New-York ou la Philharmonie de Berlin, le Kennedy Center de Washington DC, l’Opéra Royal de Versailles, le Gran Teatro Nacional à Lima, le Teatro Mayor à Bogota, l’Opéra d’Istanbul ainsi que dans différentes salles en France, Allemagne, Pays-Bas, Belgique, Grèce, Russie, Thaïlande, Indonésie, Finlande, Norvège, Australie, Mexique, Cuba, Liban, Chili, Brésil, Égypte … 

Il a joué avec l’Orchestre national de Bordeaux, l’Orchestre Symphonique de Bretagne, le Württembergische Reutlingen Philharmonie, l’Orchestre National de la Radio et Télévision d’Athènes, l’Orchestre Philharmonique de Liège, l’Orchestre national du Chili … Il est aussi l’invité de nombreux festivals tel que le Festival de Besançon, le Bard Music Festival à New York, le Festival International de Baalbeck au Liban, le Festival d’Aix-enProvence, le Violon sur le Sable à Royan, les Nuits du Château de la Moutte, le Festival de la Chaise-Dieu, Musicalta en Alsace, le Biarritz Piano Festival, Killington Music Festival aux Etats-Unis, La Ciudad de las Ideas au Mexique…

En 2016, Simon Ghraichy a signé un contrat d’exclusivité avec le label Deutsche Grammophon. Il y a enregistré deux albums salués par le public et la critique : Héritages en 2016 et 33 en 2019. 

La discographie de Simon Ghraichy inclut également un enregistrement de la sonate en si mineur de Liszt, des Kreisleriana de Schumann ainsi qu’un premier album dédié intégralement aux paraphrases et transcriptions de Franz Liszt.

Simon Ghraichy invite :

Simon Ghraichy

En 2019, le pianiste Simon Ghraichy a donné 70 concerts dans 11 pays soit en récital soit en musique de chambre ou encore en concerto avec différents orchestres internationaux ; il a fait ses débuts à la Philharmonie de Paris, à la Philharmonie de Saint-Pétersbourg, au Conservatoire Tchaïkovski de Moscou, à l’Auditorium de Bordeaux… ; son deuxième album paru chez Deutsche Grammophon, 33, s’est classé dans les meilleures ventes annuelles de musique classique ; il a également participé à des projets uniques comme La Nuit blanche organisée à l’Institut de France ou encore la soirée De Paris à Beyrouth avec la danseuse Etoile Marie-Agnès Gillot à La Seine Musicale. 

Présenté parfois comme « la rock-star du piano », Simon Ghraichy a été l’élève de Michel Béroff et Daria Hovora au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris (CNSMDP) et de Tuija Hakkila à l’Académie Sibelius de Helsinki. Il est respecté par ses pairs pour sa virtuosité irréprochable et ses partis pris musicaux tranchés. Depuis, ce Français d’origines mexicaine et libanaise, est devenu une figure incontournable de la scène classique. 

Dès lors, il a pu jouer dans des salles aussi prestigieuses que le Théâtre des Champs-Elysées à Paris, le Carnegie Hall à New-York ou la Philharmonie de Berlin, le Kennedy Center de Washington DC, l’Opéra Royal de Versailles, le Gran Teatro Nacional à Lima, le Teatro Mayor à Bogota, l’Opéra d’Istanbul ainsi que dans différentes salles en France, Allemagne, Pays-Bas, Belgique, Grèce, Russie, Thaïlande, Indonésie, Finlande, Norvège, Australie, Mexique, Cuba, Liban, Chili, Brésil, Égypte … 

Il a joué avec l’Orchestre national de Bordeaux, l’Orchestre Symphonique de Bretagne, le Württembergische Reutlingen Philharmonie, l’Orchestre National de la Radio et Télévision d’Athènes, l’Orchestre Philharmonique de Liège, l’Orchestre national du Chili … Il est aussi l’invité de nombreux festivals tel que le Festival de Besançon, le Bard Music Festival à New York, le Festival International de Baalbeck au Liban, le Festival d’Aix-enProvence, le Violon sur le Sable à Royan, les Nuits du Château de la Moutte, le Festival de la Chaise-Dieu, Musicalta en Alsace, le Biarritz Piano Festival, Killington Music Festival aux Etats-Unis, La Ciudad de las Ideas au Mexique…

En 2016, Simon Ghraichy a signé un contrat d’exclusivité avec le label Deutsche Grammophon. Il y a enregistré deux albums salués par le public et la critique : Héritages en 2016 et 33 en 2019. 

La discographie de Simon Ghraichy inclut également un enregistrement de la sonate en si mineur de Liszt, des Kreisleriana de Schumann ainsi qu’un premier album dédié intégralement aux paraphrases et transcriptions de Franz Liszt.

Simon Ghraichy invite :

Anna Chedid

Le jour de ses huit ans, sa grand-mère lui a offre un beau cahier rouge et un stylo plume. C’est le début de sa vocation : écrire…des poèmes, des textes, des histoires, tout ce qui lui passe par la tête et par le cœur. Un peu plus tard, elle en a fait des chansons. Aujourd’hui, ses chansons sont devenues des albums. Trois albums, le premier éponyme « Nach » une explosion pop de couleurs, le second « L’ Aventure » une ode à la transmission féminine et le troisième l’album « Piano-voix » un voyage tout en sobriété et en émotion. En écoutant ses chansons, on s’aperçoit qu’elle n’a jamais oublié ce beau cahier rouge et sa passion pour les mots et l’écriture. Quand on connaît son environnement familial, on se dit qu’Anna Chedid n’aurait pu faire autrement que de devenir chanteuse. Pourtant, malgré sa passion pour des artistes comme Nina Simone ou Maria Callas, elle affirme qu’au début elle voulait être psychologue ou comédienne. Le théâtre, elle l’a pratiqué, comme élève au Cours Florent. Pour elle, qui avoue avoir été plutôt introvertie, ce fut comme une thérapie, un déclic. A 16 ans, la voilà qui écrit et compose sa toute première chanson… pour quelqu’un d’autre. Mais l’interpréter elle-même lui procure tant de sensations, tant de plaisir, qu’elle découvre que c’est vraiment ça qu’elle veut faire : écrire, composer et chanter ses chansons. Elle a appris le piano en autodidacte, suivi des cours de chant lyrique (« soprano dramatique » c’est son registre vocal), elle ira même jusqu’à New York pour prendre des leçons de basse et de batterie. Anna devenue Nach, la voilà prête à se lancer dans l’arène. Elle enregistre un premier EP en 2008, donne une série de petits concerts et se retrouve, aux côtés de son frère Joseph, à tenir chœurs et claviers pendant la tournée « Les saisons de passages » de M. Deux ans et demi sur les scènes du monde, une sacrée école. Une expérience qu’elle transformera à son compte en assurant en 2013 les premières parties des tournées de Thomas Dutronc, Ayo ou encore Arthur H. En 2015, Nach réalisé enfin son rêve : enregistrer un premier album de ses chansons, un premier disque au féminin bien singulier. Elle est sacrée grâce à ce dernier « Artiste musicienne de l’année » aux femmes en or et reçoit le Prix Raoul Breton décerné par la Sacem. Tout en étant sur scène pour défendre en live les chansons de ce premier opus, Nach se dédouble et enregistre un disque avec ses deux frères et son père « Louis, Matthieu, Joseph et Anna Chedid » s’en suivra un double disque de platine et une tournée mémorable en famille qui s’achèvera au Palais Garnier le 6 Septembre 2015. Ce n’est qu’en 2019 que Nach sortira « L’ Aventure » son deuxième album qu’elle accompagnera d’un court-métrage musical réalisé par Nicolas Bary. Elle sillonnera les routes de France et du monde avec son piano qui trônera fièrement sur la scène de l’Aventure et pendant près de deux années, elle jouera ce concert piano voix plus de 200 fois. C’est à l’issue de cette tournée que Nach décide d’enregistrer un album piano voix pour rendre hommage a son compagnon de toujours…Son piano. Pendant le confinement, Nach veut garder le lien, continuer à partager de la poésie et préserver l’amour qu’elle partage avec son public, c’est pour cela qu’elle décide au printemps 2020 de lancer son émission web « kesketukonfines » et d’inviter tous les soirs un ou une artiste qu’elle aime pour discuter, chanter, parler d’art, de création…De nombreux artistes répondront présents (Ayo, Thomas Dutronc, keren Ann, Tristan Lopin, Camille Lellouche, Cyril Dion, Elie Semoun, Jeanne, Cherhal, Marilou Berry Yann Arthus-Bertrand…). A l’automne, pendant le deuxième confinement, Nach lance cette fois-ci « Imagine, le podcast » un podcast poétique et musical imaginé avec son public, conté et chanté par elle. Nach ne s’arrête pas, Nach est passionnée….Et tout ça grâce à un petit cahier rouge.

(Crédit Photo : Maud Chalard)

Anna Chedid

Le jour de ses huit ans, sa grand-mère lui a offre un beau cahier rouge et un stylo plume. C’est le début de sa vocation : écrire…des poèmes, des textes, des histoires, tout ce qui lui passe par la tête et par le cœur. Un peu plus tard, elle en a fait des chansons. Aujourd’hui, ses chansons sont devenues des albums. Trois albums, le premier éponyme « Nach » une explosion pop de couleurs, le second « L’ Aventure » une ode à la transmission féminine et le troisième l’album « Piano-voix » un voyage tout en sobriété et en émotion. En écoutant ses chansons, on s’aperçoit qu’elle n’a jamais oublié ce beau cahier rouge et sa passion pour les mots et l’écriture. Quand on connaît son environnement familial, on se dit qu’Anna Chedid n’aurait pu faire autrement que de devenir chanteuse. Pourtant, malgré sa passion pour des artistes comme Nina Simone ou Maria Callas, elle affirme qu’au début elle voulait être psychologue ou comédienne. Le théâtre, elle l’a pratiqué, comme élève au Cours Florent. Pour elle, qui avoue avoir été plutôt introvertie, ce fut comme une thérapie, un déclic. A 16 ans, la voilà qui écrit et compose sa toute première chanson… pour quelqu’un d’autre. Mais l’interpréter elle-même lui procure tant de sensations, tant de plaisir, qu’elle découvre que c’est vraiment ça qu’elle veut faire : écrire, composer et chanter ses chansons. Elle a appris le piano en autodidacte, suivi des cours de chant lyrique (« soprano dramatique » c’est son registre vocal), elle ira même jusqu’à New York pour prendre des leçons de basse et de batterie. Anna devenue Nach, la voilà prête à se lancer dans l’arène. Elle enregistre un premier EP en 2008, donne une série de petits concerts et se retrouve, aux côtés de son frère Joseph, à tenir chœurs et claviers pendant la tournée « Les saisons de passages » de M. Deux ans et demi sur les scènes du monde, une sacrée école. Une expérience qu’elle transformera à son compte en assurant en 2013 les premières parties des tournées de Thomas Dutronc, Ayo ou encore Arthur H. En 2015, Nach réalisé enfin son rêve : enregistrer un premier album de ses chansons, un premier disque au féminin bien singulier. Elle est sacrée grâce à ce dernier « Artiste musicienne de l’année » aux femmes en or et reçoit le Prix Raoul Breton décerné par la Sacem. Tout en étant sur scène pour défendre en live les chansons de ce premier opus, Nach se dédouble et enregistre un disque avec ses deux frères et son père « Louis, Matthieu, Joseph et Anna Chedid » s’en suivra un double disque de platine et une tournée mémorable en famille qui s’achèvera au Palais Garnier le 6 Septembre 2015. Ce n’est qu’en 2019 que Nach sortira « L’ Aventure » son deuxième album qu’elle accompagnera d’un court-métrage musical réalisé par Nicolas Bary. Elle sillonnera les routes de France et du monde avec son piano qui trônera fièrement sur la scène de l’Aventure et pendant près de deux années, elle jouera ce concert piano voix plus de 200 fois. C’est à l’issue de cette tournée que Nach décide d’enregistrer un album piano voix pour rendre hommage a son compagnon de toujours…Son piano. Pendant le confinement, Nach veut garder le lien, continuer à partager de la poésie et préserver l’amour qu’elle partage avec son public, c’est pour cela qu’elle décide au printemps 2020 de lancer son émission web « kesketukonfines » et d’inviter tous les soirs un ou une artiste qu’elle aime pour discuter, chanter, parler d’art, de création…De nombreux artistes répondront présents (Ayo, Thomas Dutronc, keren Ann, Tristan Lopin, Camille Lellouche, Cyril Dion, Elie Semoun, Jeanne, Cherhal, Marilou Berry Yann Arthus-Bertrand…). A l’automne, pendant le deuxième confinement, Nach lance cette fois-ci « Imagine, le podcast » un podcast poétique et musical imaginé avec son public, conté et chanté par elle. Nach ne s’arrête pas, Nach est passionnée….Et tout ça grâce à un petit cahier rouge.

Bahia El Bacha

Issue d’une famille Franco-Libanaise de grands musiciens, Bahia El Bacha a toujours aimé s’affranchir des conventions.

Après avoir été formée au violoncelle classique et au chant Lyrique au sein de différents conservatoires, elle s’est ensuite initiée au répertoire Tango, et aux chants séfarades en intégrant plusieurs groupes. Inspirée par ces riches expériences, Bahia est aujourd’hui auteure, compositrice et interprète. Accompagnée par son violoncelle, elle chante, d’une voix douce et claire, en anglais, français, espagnol, sur des airs où se mêlent des couleurs classiques, argentines et orientales.

(Crédit photo : Chloé Kritharas Devienne)

Camille El Bacha

Issue d’une famille Franco-Libanaise de grands musiciens, Bahia El Bacha a toujours aimé s’affranchir des conventions.

Après avoir été formée au violoncelle classique et au chant Lyrique au sein de différents conservatoires, elle s’est ensuite initiée au répertoire Tango, et aux chants séfarades en intégrant plusieurs groupes. Inspirée par ces riches expériences, Bahia est aujourd’hui auteure, compositrice et interprète. Accompagnée par son violoncelle, elle chante, d’une voix douce et claire, en anglais, français, espagnol, sur des airs où se mêlent des couleurs classiques, argentines et orientales.

(Crédit photo : Chloé Kritharas Devienne)

Camille El Bacha

Pianiste-improvisateur, interprète et compositeur, Camille El Bacha est diplômé du Conservatoire de Paris (CNSMDP).
Invité à des festivals de renom tels le Festival Chopin au Parc de Bagatelle, Le Monde Festival au Théâtre des Bouffes du Nord, La semaine du son à Flagey (Bruxelles), Piano Passion à l’Opéra de Saint-Etienne et bien d’autres, il se produit régulièrement en ciné-concert à la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé, ainsi qu’à la Cinémathèque Française. Attiré par le dépassement des styles, il met également sa formation classique au service de la musique électronique.
 
(Crédit photo : Jean-Marc Chautems)

Camille El Bacha

Pianiste-improvisateur, interprète et compositeur, Camille El Bacha est diplômé du Conservatoire de Paris (CNSMDP).
Invité à des festivals de renom tels le Festival Chopin au Parc de Bagatelle, Le Monde Festival au Théâtre des Bouffes du Nord, La semaine du son à Flagey (Bruxelles), Piano Passion à l’Opéra de Saint-Etienne et bien d’autres, il se produit régulièrement en ciné-concert à la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé, ainsi qu’à la Cinémathèque Française. Attiré par le dépassement des styles, il met également sa formation classique au service de la musique électronique.
 
(Crédit photo : Jean-Marc Chautems)

Rana Gorgani

« Ni d’Orient ni d’Occident », Rana Gorgani est née en Allemagne d’une mère iranienne et d’un père Kurde. Elle grandit ensuite en France, où elle vit aujourd’hui.
Lors de ses nombreux voyages en Iran, en Turquie et au Moyen-Orient, elle se familiarise d’instinct avec le soufisme. Cette spiritualité devient pour Rana une source inspiration et de créations artistiques.
Elle s’investit auprès du Conseil International de la Danse (Unesco), se produit sur scène, anime des conférences et ateliers pédagogiques à travers le monde (Canada, Usa, Brésil, Europe, Tunisie…).
Parallèlement, elle étudie l’ethnomusicologie et l’anthropologie de la danse.
Elle devient l’une des plus grandes ambassadrices de la danse soufie, une pratique qui perdure depuis plus de 800 ans.

“En tant qu’artiste chorégraphique, mes voyages, rencontres et expériences sont une nourriture pour mon âme.
Mes créations évoluent constamment, dans une recherche constante de la mise en lumière du visible et de l’invisible dans toutes ses formes. Aujourd’hui, je m’implique dans l’expérience soufie : l’expression de l’Amour universel à travers la musique et la danse. « 
Rana Gorgani

(Crédit photo : Magali Laroche)

Rana Gorgani

« Ni d’Orient ni d’Occident », Rana Gorgani est née en Allemagne d’une mère iranienne et d’un père Kurde. Elle grandit ensuite en France, où elle vit aujourd’hui.
Lors de ses nombreux voyages en Iran, en Turquie et au Moyen-Orient, elle se familiarise d’instinct avec le soufisme. Cette spiritualité devient pour Rana une source inspiration et de créations artistiques.
Elle s’investit auprès du Conseil International de la Danse (Unesco), se produit sur scène, anime des conférences et ateliers pédagogiques à travers le monde (Canada, Usa, Brésil, Europe, Tunisie…).
Parallèlement, elle étudie l’ethnomusicologie et l’anthropologie de la danse.
Elle devient l’une des plus grandes ambassadrices de la danse soufie, une pratique qui perdure depuis plus de 800 ans.

“En tant qu’artiste chorégraphique, mes voyages, rencontres et expériences sont une nourriture pour mon âme.
Mes créations évoluent constamment, dans une recherche constante de la mise en lumière du visible et de l’invisible dans toutes ses formes. Aujourd’hui, je m’implique dans l’expérience soufie : l’expression de l’Amour universel à travers la musique et la danse. « 
Rana Gorgani

(Crédit photo : Magali Laroche)

Jacopo Baboni Schilingi

Jacopo Baboni Schilingi est issu de la musique dite « d’art » qui allie écriture et interactivité. La presse internationale le décrit comme l’un des compositeurs les plus représentatifs de sa génération. Il est régulièrement invité pour des concerts et des représentations dans des salles « classiques » du monde entier, notamment au Théâtre de Champs Elysée, à l’Opéra Comique, à la Philharmonie de Paris, au Teatro Studi, au Teatro Dal Verme de Milan, à l’Auditorium de Rome, au Miller Theatre et à l’Alvin Ailey Theater de New York, à la Tonhalle de Zurich, à l’Arsenal de Metz, à la Biennale de Venise, au Chanel Nexus Hall de Tokyo, etc. Ses œuvres avec électronique ont été exposées et jouées dans des lieux tels que le village de Sanlitung à Pchino, le pavillon UniCredit à Milan, le Streaming Museum à New York, etc.

Son travail avec Arman dans les années 2000 a initié une série de créations avec Miguel Chevalier, Alain Fleischer, Elias Crespin, Sarkis, etc. En 2015, il a participé deux fois à la Biennale de Venise : il a créé la musique du pavillon de la Turquie [Respiro della voce] et le concert de la journée de clôture dans la Sala delle Armi. Jacopo Baboni Schilingi a écrit des musiques pour de grands sponsors tels que Hermès et Samsung. De 2015 à 2018, la maison Camille Fournet – Paris a été le mécène de Jacopo Baboni Schilingi pour son installation ARGO, exposée au Grand Palais à Paris. De 2018 à 2020, il a été parrainé par la maison Chanel pour une série de résidences, un concert monographique et une exposition monographique à Tokyo.

En 35 ans d’activité artistique, Jacopo Baboni Schilingi a donné plus de 400 concerts, dont plus de 50 monographiques. Le premier concert monographique a eu lieu en 1989, l’année des 18 ans de Jacopo Baboni Schilingi, au Teatro Litta de Milan, et le dernier en 2019 au Nexus Hall de Tokyo, un concert produit et sponsorisé par CHANEL.

La musique de Jacopo Baboni Schilingi a été enregistrée par des maisons de disques telles que Deutsche Grammophon, Harmonia Mundi, Parathy, éOle records, Telos Music, Mandala Music, LmcsL, etc. En 2000, la société de production ATOPIC et ARTE demandent à Hervé Nisic de réaliser un film documentaire sur Jacopo Baboni Schilingi et son spectacle Trois mythologies et un poète aveugle, créé à l’IRCAM.

En 2007, la société de production Play Film et Mezzo demandent à Julien Lousteau de réaliser un second documentaire, La nuova pratica – Portrait du compositeur Jacopo Baboni Schilingi, diffusé par MEZZO.

En 2013, Aurélie Filippetti Ministre de la Culture et de la Communication nomme Baboni Schilingi Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres, sur proposition du Ministre de l’Économie et des Finances, Pierre Moscovici.

(Crédit photo : T. Tairadate)

Jacopo Baboni Schilingi

Jacopo Baboni Schilingi est issu de la musique dite « d’art » qui allie écriture et interactivité. La presse internationale le décrit comme l’un des compositeurs les plus représentatifs de sa génération. Il est régulièrement invité pour des concerts et des représentations dans des salles « classiques » du monde entier, notamment au Théâtre de Champs Elysée, à l’Opéra Comique, à la Philharmonie de Paris, au Teatro Studi, au Teatro Dal Verme de Milan, à l’Auditorium de Rome, au Miller Theatre et à l’Alvin Ailey Theater de New York, à la Tonhalle de Zurich, à l’Arsenal de Metz, à la Biennale de Venise, au Chanel Nexus Hall de Tokyo, etc. Ses œuvres avec électronique ont été exposées et jouées dans des lieux tels que le village de Sanlitung à Pchino, le pavillon UniCredit à Milan, le Streaming Museum à New York, etc.

Son travail avec Arman dans les années 2000 a initié une série de créations avec Miguel Chevalier, Alain Fleischer, Elias Crespin, Sarkis, etc. En 2015, il a participé deux fois à la Biennale de Venise : il a créé la musique du pavillon de la Turquie [Respiro della voce] et le concert de la journée de clôture dans la Sala delle Armi. Jacopo Baboni Schilingi a écrit des musiques pour de grands sponsors tels que Hermès et Samsung. De 2015 à 2018, la maison Camille Fournet – Paris a été le mécène de Jacopo Baboni Schilingi pour son installation ARGO, exposée au Grand Palais à Paris. De 2018 à 2020, il a été parrainé par la maison Chanel pour une série de résidences, un concert monographique et une exposition monographique à Tokyo.

En 35 ans d’activité artistique, Jacopo Baboni Schilingi a donné plus de 400 concerts, dont plus de 50 monographiques. Le premier concert monographique a eu lieu en 1989, l’année des 18 ans de Jacopo Baboni Schilingi, au Teatro Litta de Milan, et le dernier en 2019 au Nexus Hall de Tokyo, un concert produit et sponsorisé par CHANEL.

La musique de Jacopo Baboni Schilingi a été enregistrée par des maisons de disques telles que Deutsche Grammophon, Harmonia Mundi, Parathy, éOle records, Telos Music, Mandala Music, LmcsL, etc. En 2000, la société de production ATOPIC et ARTE demandent à Hervé Nisic de réaliser un film documentaire sur Jacopo Baboni Schilingi et son spectacle Trois mythologies et un poète aveugle, créé à l’IRCAM.

En 2007, la société de production Play Film et Mezzo demandent à Julien Lousteau de réaliser un second documentaire, La nuova pratica – Portrait du compositeur Jacopo Baboni Schilingi, diffusé par MEZZO.

En 2013, Aurélie Filippetti Ministre de la Culture et de la Communication nomme Baboni Schilingi Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres, sur proposition du Ministre de l’Économie et des Finances, Pierre Moscovici.

(Crédit photo : T. Tairadate)